<
 
 
 
 
×
>
You are viewing an archived web page, collected at the request of United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) using Archive-It. This page was captured on 10:19:02 Sep 26, 2020, and is part of the UNESCO collection. The information on this web page may be out of date. See All versions of this archived page.
Loading media information hide
Aller au contenu principal
Télécharger
  • International Task Force on Teachers for Education 2030
  • 2020
  • 1.35 Mo
  • pdf
  • EN

Rapport sur le recours aux enseignants contractuels en Afrique subsaharienne - résumé exécutif

Les systèmes nationaux d’éducation comptent aujourd’hui plusieurs catégories d’enseignants contractuels, même ceux de pays à revenu élevé de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Mais c’est dans les pays à revenu faible, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, que ce phénomène a pris le plus d’ampleur. Si les enseignants contractuels étaient initialement engagés pour remédier au manque d’enseignants pendant la période post-indépendance, leur nombre a depuis considérablement augmenté afin de faire face à la hausse des inscriptions et à la baisse du taux d’encadrement liées à l’enseignement primaire universel (Kingdon, Aslam, Rawal, Das, 2012). De ce fait, en Afrique subsaharienne, le corps enseignant regroupe désormais des personnes aux profils, qualifications, et parcours scolaires et professionnels très hétérogènes.

Pourtant, en dépit de la forte progression de l’enseignement contractuel — dans certains pays d’Afrique subsaharienne, jusqu’à 65 % des enseignants du primaire sont recrutés sur une base contractuelle — relativement peu de recherches ont été menées sur les pratiques qui en découlent. Or, celles-ci permettraient aux décideurs et aux parties prenantes de mieux comprendre l’impact des pratiques en question et de prendre des décisions éclairées en matière de politiques éducatives. La présente étude constitue une première étape qui vise à combler les lacunes existantes, puisqu’elle fait état des pratiques liées à l’enseignement contractuel dans 23 pays d’Afrique subsaharienne, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo (Brazzaville), l’Érythrée, l’Éthiopie, le Gabon, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Kenya, le Malawi, le Mali, le Mozambique, le Niger, l’Ouganda, la République centrafricaine, le Sénégal, le Soudan, le Soudan du Sud, le Tchad, le Togo et la Zambie.